| En rentrant à la maison Cat m'avait excité en me racontant de quelle manière elle avait pris sa revanche vis à vis de Cathy en utilisant Roger comme victime. J'éprouvais le besoin de connaître les sentiments de Cathy à ce sujet, aussi, le lendemain je profitais du retard de Cat pour faire une petite visite à Cathy dans son bureau. Pascal : "Salut Cathy. On dirait que Cat s'est piquée à ce petit jeu de chaussures entre vous. Peut-être devrais-tu lui rendre ses chaussures, elle te rendrait les tiennes et tout serait pour le mieux." Cathy : "Je te rappelle que c'est elle qui a commencé. En plus elle provoque Roger pour mieux me rendre jalouse." |
| Pascal : "Je reconnais que c'est pas très cool. Mais cela reste un jeu" Cathy : "A ce propos, j'ai cru comprendre que tu n'étais pas insensible à nos petites joutes." Pascal : "Je reconnais que les pieds et les chaussures de femmes me font plutôt fantasmer. Le fait que Cat passe la moitié de son temps pieds nus ou à jouer avec ses pompes me réjouit." |
| Cathy : "Justement, je porte, aujourd'hui', mes vieilles ballerines car mes chaussures neuves me font trop mal. Mais même ces ballerines me gênent. Si ça ne te dérange pas je vais les enlever et marcher pieds nus." Là dessus, elle n'attend pas ma réponse et abandonne ses chaussures. |
| Waouh!, Pourvus que Cat ne revienne pas plus tôt que prévu. La vision des petons de Cathy, de l'intérieur de ses ballerines fait d'un rigolo tissu à poids portant la marque de sa transpiration me mettent dans tout mes états. Pascal : "Et si on s'asseyait." Cathy : "Tu as raison, j'ai trop mal aux pieds, je serais mieux." Ainsi, elle rapproche ses ballerines d'elle et s'assoit. |
| Bien évidemment, une fois assise, elle se livre à un petit shoeplay dont je ne peux détacher mon regard. |
| Cathy : "Je suis comme Cat, j'adore glisser mes pieds hors de mes chaussures et jouer avec sous la table. Bien sûr je n'ai pas des pieds aussi jolis que les siens, ça ne doit pas t'intéresser beaucoup de me voir faire cela." Pascal : "Détrompes toi, tes pieds son très jolis, ils sont fins et sensuels. Et de les voir ainsi, écraser tes petites ballerine me fait croire que tu n'as rien à envier à Cat." |
| Cathy : "Tiens, le petit noeud de ma ballerine s'est défait. Tu ne voudrais pas me le remettre ?" Pascal : "je veux bien, donne moi ta chaussure." Cathy : Non, je préférerais que tu te penches pour le faire. Pascal : "Je vois que tu es aussi joueuse que Cat. Je ne me fait pas prier et me porte à son secours, tout près de ses délicieux petons. Pascal : "Si tu veux que j'y arrive, tu devrais reculer un peu ton pied." |
| De si près, j'arrivais presque à sentir l'odeur de sa douce transpiration mêlée à celle du cuir des ballerines. En refaisant le lacet, mes doigts effleuraient ses orteils. Cathy : "Fais attention, je suis très chatouilleuse." Pascal : "Voilà, c'est fini, tu peux te rechausser." |
| Cathy : "Oui, mais pas complètement, j'aime marcher sur les contreforts de mes chaussures. Je les perds en marchant et j'ai remarqué que ça excitait Roger. Pascal : "Comme je le comprend. Moi même, j'ai toujours les yeux rivés sur les pieds de Cat quand elle marche devant moi au cas où son talon sortirait de sa chaussure, ou, mieux, qu'elle la perde." |
| Cathy : "Bon, c'est pas tout ça, Je dois aller déjeuner. Le pire, c'est que je dois remettre mes chaussures neuves. Je sent que je ne vais pas les garder longtemps sous la table au restaurant. Si tu veux, tu peux attendre Cat dans mon bureau. A plus, et encore merci pour mon lacet. Bye." |
| Une fois Cathy partie, mon regard ne pu s'empêcher de tomber sur sa paire de petites ballerines abandonnées. Je ne résistais pas au désir de les saisir, de les caresser, de les respirer. Puis, soudain, me vint une idée. Que penserait Cat si je rentrai dans le jeu et que je lui ramène un trophée. Je rêvais à l'avance des pieds de ma petite Cat dans les petites ballerines jaunes de Cathy. J'imaginais les délicieux shoeplay qu'elle pourrait m'offrir avec le fruit de mon larcin. Tant pis pour Cathy, ma décision était prise : je glissais les petits chaussons dans la poche de mon blouson et partais rejoindre Cat. |
| Quand Cathy revint à son bureau, elle comprit tout de suite ce qui s'était passé. Décidément, Pascal ne valait pas mieux que Cat. |