| Bien sûr, Cathy a eu vent du sort que Cat réservait à ses ballerines jaunes. J'en avais raconté les moindres détails à Roger et je crois qu'il a beaucoup apprécié. Je m'attendais à ce que Cathy tente une nouvelle provocation et, je l'avoue, je commençais à prendre un certain plaisir à lui rendre visite dans son bureau quand Cat n'était pas là. Je n'ai donc pas hésité quand l'occasion s'est présentée. En arrivant dans son bureau je l'ai trouvée, à ma grande surprise, chaussée de petites mules chinoises. |
| Pascal : " Salut Cathy."......" Cool, tu travailles en chaussons, maintenant. Cat t'a piqué toutes tes chaussures ?" Cathy : "Tu rigoles ? Non, c'est juste qu'il n'y a que comme ça que je me sens vraiment à l'aise. Ces petits chaussons son très doux et légers. Je passe mon temps à les perdre et à jouer avec sous mon bureau quand je sais que je suis tranquille." Pascal : "J'adore ce genre de mules chinoises, surtout quand elles ont subi les outrages du temps." Cathy : "Les miennes devraient te plaire, elles ont du vécu. Mon empreinte les a marquées pour toujours. Cela dit, je doit me chausser, j'ai des clients à recevoir." |
| Sur ce, elle est allée à son vestiaire récupérer ses chaussures d'hôtesse en prenant soin d'ôter ses chaussons avant pour que je puisse la voir marcher pieds nus tenant ses petites mules à la main. |
| Je savais à cet instant que Cathy pensait encore à sa vengeance. Elle revint chaussée des ses escarpins. Je la regardais dans sa tenue d'hôtesse et je ne pouvais m'empêcher de laisser mes fantasmes de remonter à la surface. J'étais sûr qu'elle n'allait pas en rester là. |
| Elle prétexta que quelque chose la gênait sous son pied, pour se déchausser et me demander de regarder. Je souriais car , en fait, une complicité commençait à s'instaurer entre nous et je ne craignais pas la jalousie de Cat car nos jeux étaient similaires. Je m'approchais, donc, de son pied et le caressais délicatement, feignant de chercher quelque chose qui n'existait pas. J'étais si près que j'avais du mal à garder mon sang froid. Si Cathy apprécia cet instant, elle n'en dit rien et se rechaussa pour se rendre à son travail. Je décidais de l'attendre, pensant, que nous n'en resterions pas là. J'ai failli être déçu, car elle revint une heure plus tard et fonça jusqu'à son vestiaire pour se changer et m'annoncer qu'elle avait rendez- vous avec Roger. Je la regardais partir. Elle avait passé un pantalon et s'était chaussée de ces petites mules en résille plastique qui laisse voir magnifiquement les orteils. Je restais sur ma frustration quand j'eus, soudain une idée machiavélique. Arrivé à la maison je brandissais mon larcin devant les yeux de Cat complètement abasourdie. Elle comprit tout de suite ce que j'attendais d'elle et se "transforma" en Cathy pour que nous puissions réaliser le clip que nous vous proposons. Pour corser le réalisme j'ai mis en fond la bande son d'un aéroport à la façon des clips de Johnny Nova et autres éditeurs de clips candides que, j'en suis sûr, vous connaissez tous. Bon divertissement........... |
| Le bureau était désert, aussi, il me fut facile de visiter le vestiaire de Cathy. J'y trouvais un sac contenant sa jupe et ses chaussures d'hôtesse, ainsi qu'une paire de collants et les chaussons chinois. Sans réfléchir, je quittais son bureau avec un nouveau trésor de guerre et une idée super quand à l'usage que je lui destinais. |